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DEMAIN L’INDEMNISATION

Grand Oral des candidats à L’élection présidentielle le 24 mars à NIMES Hôtel INN.

Communiqués & Actus

Lettre aux députés

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lettresMadame, Monsieur le Député

Notre union syndicale a tenu une réunion d'information à laquelle assistaient Messieurs les députés Étienne Mourrut et Yvan Lachaud, samedi 4 février 2012 à Fourques.

Après l'abrogation par le conseil constitutionnel de l'article 100 de la loi de finances pour 1998 il semblerait qu'un nouveau texte devrait être promulgué, en remplacement, dans les tous prochains jours, avec une durée d'application de deux ans.

D'ores et déjà nous voulons attirer votre attention sur le fait que ce délai nous semble insuffisant pour régler les dossiers de réinstallation dont nous joignons à la présente une liste valorisée.

En cette année qui marquera le 50e anniversaire de notre exode des anciens départements français d'Algérie, il serait bon que la France, si généreuse pour nombre de causes très honorables, se penche enfin sur le sort de ces Français dont la vie a été bouleversée pour des raisons d'État et que, plutôt que de mettre en place une nouvelle rustine, elle se décide à résoudre définitivement ce contentieux de la réinstallation par un effacement des dettes.

Les deux députés présents ont accepté et signé l'engagement que nous joignons également à la présente en émettant le souhait qu'une cellule de travail se mette en place dans tous les départements du sud de la France, de Menton à Perpignan.

Si cet engagement vous agrée je vous serais reconnaissant de bien vouloir nous le retourner après signature.

Espérant votre accord, je vous prie de bien vouloir agréer, Madame, Monsieur le Député, l'expression de ma considération distinguée.

Gabriel Mène

Mis à jour ( Lundi, 06 Février 2012 13:29 )
 

Un nouveau scandale

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logo comusdifraNouveau scandale frappant les rapatriés d’Algérie et d’Afrique du Nord
L’USDIFRA en appelle au gouvernement
et lui demande de mettre en place des mesures de protection immédiates


l’USDIFRA a reçu aujourd’hui notification de la décision du Conseil Constitutionnel abrogeant l’article 100 de la loi N°97-1269 du 30 décembre 1997.

Cet article était indispensable pour permettre le règlement définitif des dossiers de réinstallation des rapatriés d’Algérie et d’Afrique du Nord. En l’état actuel de la législation, ce dernier n’est désormais plus possible.

Devant le vide juridique ainsi créé, l’USDIFRA demande au gouvernement actuel de prendre immédiatement les mesures d’urgence qui s’imposent afin que les rapatriés réinstallés ne soient pas une nouvelle fois les victimes des manquements de l’Etat.

L’USDIFRA rappelle qu’elle a constamment, et depuis des années, appelé l’attention des pouvoirs publics sur la nécessité qui existait d’améliorer le dispositif de la réinstallation que l’USDIFRA a depuis longtemps qualifié de bancal et insuffisant.
La décision du Conseil Constitutionnel confirme aujourd’hui que ces demandes étaient justifiées. Elle confirme l’échec des gouvernements récents dans leurs politiques à l’égard des rapatriés.
Il est regrettable que tant de temps ait été perdu et que l’inaction des pouvoirs publics mette en grand risque de seconde spoliation la communauté rapatriée.

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Ventes de biens de repliés d'Algérie

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logo comusdifraMadame, Monsieur le Député,

Je tenais par la présente à vous informer que 2 ventes de biens de repliés d'Algérie sont prévues courant janvier 2012 :

-    Le 17 janvier visite des lieux en vue de la vente du toit familial de Jean et Annie PORTELLA à La Colle sur Loup.
-    Et un peu plus tard celui de Monique LARTIGUE à Cagnes sur Mer.

Ces évènements se dérouleront dans vos circonscriptions respectives ou proches.

Il est bon de rappeler que ces familles ont déposé un dossier de désendettement devant la commission nationale d'aide au désendettement des rapatriés réinstallés dans une profession non salariée instituée par le décret 99-469 du 4 juin 1999. Ce dossier a été déclaré éligible au dispositif de désendettement mais n'a pas abouti au stade du plan d'apurement et nous ne comprenons pas, à partir du moment où un dossier entre dans un dispositif de désendettement, pourquoi l'administration le rejette plutôt que de rechercher des solutions.

Les parents de ces personnes, repliées d'Algérie, ont déjà été spoliés une première fois en 1962 pour raison d'État, sans être indemnisé de la perte de leurs biens et des préjudices subis.

Les rapatriés et les repliés ne supportent plus les promesses sans cesse renouvelées et jamais tenues. Les dernières datent de courant décembre. Elles ont été tenues par le groupe d'études aux rapatriés à l'Assemblée Nationale et le président de la Mission interministérielle aux rapatriés et consistaient à suspendre toutes les mesures d'exécution dans l'attente d'une solution définitive de ces problèmes.

Mis à jour ( Lundi, 16 Janvier 2012 00:57 ) Lire la suite...
 

Jacques Dupuy de la Grand Rive nous a quittés

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Jacques Dupuy de la Grand Rive nous a quittés.

Né le 10 février 1927 à Alger, il se plaisait à nous raconter l'histoire de sa famille. Son arrière-grand-père, originaire de Marsac dans le Massif central, tenait la Papeterie Royale. Les événements d'alors poussèrent la famille Dupuy de la Grand Rive a s'exiler, en 1852, en Algérie.

JacquesdupuySon père, mobilisé durant la Grande guerre de 14-18, fut blessé au combat et mourut des suites de ses blessures. Notre ami Jacques fut pupille de la Nation dès sa naissance.

Après avoir obtenu son BEPC, il entre à l'école des Beaux Arts et se spécialise dans le dessin et la sculpture. Son professeur disait de lui qu'il était très doué dans ces disciplines.

Il fut appelé sous les drapeaux alors qu'il était pupille de la Nation et soutien de famille. Après son service militaire il suivit des cours pour être conducteur de travaux en bâtiment et fit toute sa carrière dans ce métier où il a assumé des postes à responsabilité.

À son repli en France, il a continué dans cette branche et a terminé sa carrière comme directeur de travaux.

Sa grande passion de toujours a été la pêche. Il avait pour sa famille et ses enfant Michel et Alain une admiration et une fierté sans faille.

Sous sa carapace d'homme bourru se cachait un homme au grand cœur prêt à rendre service et à se mettre à la disposition de tous ses compatriotes dans la détresse pour qui il gardait une grande affection même s'il ne le montrait pas.

À l'USDIFRA il fut, à mes côtés, de tous les déplacements. Il était tous les jours au bureau où il accomplissait dans l'ombre une tâche énorme et ingrate, le suivi et l'envoi de tout le courrier.

Il attendait aussi avec impatience que son dossier soit enfin traité par la MIR qui l'avait déclaré éligible en 2002. Il s'en est allé 10 ans plus tard toujours dans l'attente de ce règlement.

A son épouse, Gilberte, à ses enfants, Michel et Alain, à toute sa famille, l'USDIFRA et moi-même présentons nos plus sincères condoléances.

Jacques, nous te disons au revoir. Va en paix, salue tous nos amis qui t'ont précédé et à un de ces jours dans un monde que j'espère meilleur et où la parole donné vaut son pesant d'or, comme tu l'avais.


 

Gabriel Mène

Mis à jour ( Dimanche, 08 Janvier 2012 20:20 )
 

2012 un début d’année difficile pour les rapatriés d’Algérie

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logo comusdifra2012 un début d’année difficile pour les rapatriés d’Algérie

maltraités par la France et l’Algérie

 

L’année 2012 a commencé. Elle sera celle du cinquantenaire de l’exode des français repliés d’Algérie qui ont été forcés de quitter leur pays en étant spoliés de toutes leurs possessions.

 

Pour commémorer cet événement, l’USDIFRA avait prévu d’affréter un bateau permettant à un millier de rapatriés accompagnés de leurs familles de refaire le voyage qui, il y a cinquante ans, les avait fait quitter définitivement leur terre natale et d’honorer les générations de défunts français gisant dans les nombreux cimetières d’Algérie.

Ce voyage en forme de pèlerinage aurait pu donner l’occasion de créer un nouveau trait d’union entre l’Algérie et la France. Il a été rendu impossible par le silence des autorités algériennes aux demandes de visa ad hoc déposées aux consulats d’Algérie de Marseille et de Nice.

Le Ministre français des affaires étrangères saisi de cette question n’a pas réagi.

Les français repliés d’Algérie se considèrent ainsi comme repoussés par les autorités du pays qui les a vu naitre et non soutenus par le pays dont ils sont les ressortissants.

 

L’USDIFRA est obligée de constater aussi que le dossier de la réinstallation n’a pas été clos lors du mandat présidentiel en cours, de nombreux dossiers restant aujourd’hui non solutionnés.

Elle remarque à ce sujet que cet épineux problème reste très sensible pour notre communauté et suscite une très grande attention puisque les événements survenus au cours d’une expulsion d’un rapatrié ont suscité le troisième plus grand centre d’intérêt de l’année écoulée du site internet du journal varois Var matin selon ce même journal (édition de janvier 2012)

Mis à jour ( Vendredi, 06 Janvier 2012 12:24 ) Lire la suite...
 
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