
Concernant la réunion publique du samedi 24 avril 2010 qui aura lieu à Nîmes, au Domaine de Galoffre, route de Générac destinée à tous les membres de la communauté rapatriée de Nîmes et du Languedoc, l’USDIFRA souhaite préciser le programme de cette manifestation:
A 10H00 heures début de la réunion publique comptant la participation de plusieurs Présidents d’associations et d’amicales de rapatriés
A 12H30 pour ceux qui le désirent repas pris sur placeL’USDIFRA souhaite attirer l’attention sur cette réunion qui aura un caractère exceptionnel pour deux raisons :
- Cette réunion bénéficiera de la participation de plusieurs Présidents d’associations à qui M. Gabriel MENE, Président de l’USDIFRA a proposé de discuter de la possibilité d’arriver à une Union pour que la communauté rapatriée soit mieux entendue par les Pouvoirs Publics après 48 ans de l’exode des Français d’Algérie. L’Union de l’ensemble des associations de rapatriés y sera discutée.
- Enfin, M. Gabriel MENE donnera communication d’une très importante information concernant l’ensemble de la communauté rapatriée. Cette information aura des répercussions nationales et peut être internationales.
Une information sera également donnée sur les évolutions récentes intéressant la communauté rapatriée comme :
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- Les dossiers de réinstallation
- les demandes concernant le remboursement des intérêts sur les sommes indûment prélevées par l’Etat, au titre de l'Article 46, sur les indemnisations et restituées près de 30 ans plus tard.
- les demandes concernant le solde encore du sur l’indemnisation 48 ans après la spoliation.
- la requête internationale contre l’Algérie.
- La défense des intérêts moraux de la communauté rapatriée
L’USDIFRA a été créée en août 1965 quand de nombreux rapatriés d’Algérie ont connu de grosses difficultés morales et matérielles de réinstallation après leur exode forcé.
Depuis sa création, elle s’est fixée pour mission de défendre essentiellement leurs intérêts matériels, ce qui a permis d’atténuer certaines difficultés matérielles et morales de réinstallation qu’ils rencontraient. Cette action concernant la réinstallation est toujours en cours aujourd’hui.
L’USDIFRA a aussi été à l’origine de l’action judiciaire collective devant la commission internationale des Droits de l’Homme de l’ONU.
Communication 



