
En Mars ou Avril 2005, j'avais écrit pour moi cette lettre comme une sorte de remerciement intime à Dieu, pour m'avoir aidé à m'en sortir dans des moments pénibles que j'avais traversé pour cause de grave maladie,et où, suivant pronostic médical, mes jours étaient comptés.
En 2008, j'ai écrit mon livre « Il était une fois notre là-bas » ou « le beau ciel à jamais perdu » et j'ai pensé que cette lettre avait sa place dans ce livre, me disant « in peto » que Dieu méritait que cette confession que j'avais faite pour lui, je la rende publique à un moment où les gens commencaient à se prosterner devant des idoles malfaisantes( l'argent , luxure, égoïsme, attitudes sexuelles contre nature que même les animaux réprouvent, serments ou promesses passés au poste « pertes et profits, surtout profits ».
J'en ai donc fait l'épilogue de ce bouquin.
La photo ci-dessus, Dieu regarde la terre et pleure que j'avais plaçé en tête de mon épilogue, a du plaire à l'auteur du PPS reçu le 24 Novembre écoulé, Puisqu'il nous conseille fort joliment de cliquer sur la larme qui coule sur sa joue gauche et les commentaires qui s'affichent sont très beaux et prennent aux tripes et cette photo méritait bien cet hommage supplémentaire, d'où qu'il vienne.
Ma confession citée plus haut,Je l'avais faite pour retablir les évènements en leur contexte. C'est très difficile de parler de Dieu, d'Allah ou de Yahweh (Nom hébreux du dieu unique) malgré ce qui a été dit , écrit sur lui et sur son existence selon les croyants, toutes religions confondues.
Pourquoi ? Parce chacun est persuadé de le connaître suivant la conception qu'il se fait de son image et c'est faux ! Nous le connaissons mal et même si nous le connaissions un tant soi peut, savons- nous ce qu'il ressent quand il regarde vers nous et qu'il constate ce que nous faisons de notre existence et du peu de cas que nous faisons d'une vie humaine, d'une vie qu'il a voulu pour nous et envoyé sur terre sous forme d'un ange, par l'intermédiaire de nos géniteurs.
Non, personne ne le sait et beaucoup d'entre nous s'en moquent puisque pour faire taire certains de ces bébés qui pleurent toujours pour une excellente raison, on les inserre dans une machine à laver qui les tue et les fait taire à jamais. Ah ! Docteur Guillotin, que n'etes plus parmi nous.
Dans notre « Pater » de chaque soir, nous annonons : « Pardonnez-nous nos offenses, comme nous pardonnons..... » Mais tuer un enfant sans défense,nous ne pouvons pas pardonner et vous -même, avec la dévotion et le profond respect que nous vous portons, vous refusez à le faire et c'est normal.J'en suis chrétiennement convaincu.
On a écrit de belles choses sur Dieu avec pour racine et dénominateur commun la Bible ou le Coran. Mais que de sang et de misères n'a-t-on pas répandu en son nom et soi-disant sous son couvert suivant l'interprétation que l'on faisait de son message.
On a écrit aussi des inepties, des blasphèmes et des négations sur sa réalité. Mais les fidèles que nous sommes savons « séparer le bon grain de l'ivraie »
De cette incompréhension sont issues les croisades, les guerres de religion, les différentes croyances qui nous entourent et la naissance de l'extrémisme, de l'intégrisme et du fanatisme aveugle
La Bible et les 10 commandements confiés à Moïse à notre intention, sont là, depuis des lustres. Œcuméniques, ils nous guident et illuminent notre parcours sur terre, que chacun suit selon sa foi.
Dieu est amour car il possède toutes les qualités qui nous font défaut, il est la perfection. Cet être de lumière est invisible, pourtant il est là pour tous, quelle que soit la manière de l'honorer et le vénérer, pourvu que chacun en son âme et conscience soit en paix avec lui-même.
A partir de ce dogme, Dieu est la vie en trois personnes. C'est le grand mystère de la Sainte Trinité.
Quand viendra l'heure de la rencontrer, cela ne se fera que si nous l'avons honoré sur
terre où, à chaque instant, il se manifeste de façon diaphane et invisible pour nous protéger
et nous guider vers le bien.( même et y compris les athées)
Visitez n'importe quelle partie du monde aujourd'hui. Parlez aux gens quelle que soit
leur religion. Ils savent qu'il n'y a jamais eu un homme comme Jésus de Nazareth. Il est la
personnalité sur laquelle nous nous appuyons pour compter le temps qui passe depuis plus
de 2.000 ans. Quelle meilleure preuve unanime de la reconnaissance de Dieu.
Mon modeste exemple n'est qu'une preuve de plus de son existence. Au crépuscule
de ma vie, j'ai été frappé par le mal du siècle, je veux parler du cancer du poumon.
Les analyses, les scanners et la radiologie étaient unanimes dans leurs diagnostics
Il était des plus graves qui soient. Rares sont ceux qui en réchappaient.
J'ai prié dans ma tête, beaucoup prié jusqu'à sentir presque sa présence à mes côtés.
Je lui ai demandé de me permettre de mener à son terme, une mission sur laquelle je
travaille depuis 20 ans
. Après de longs mois de séances pénibles de chimio thérapie, mes médecins m'ont
jugé apte à subir une opération chirurgicale qui consistait en l'ablation d'une partie du poumon.
Après l'opération, quelques heures plus tard, je me suis réveillé en prières en salle de réanimation et j'ai su dès cet instant que seul Dieu, avait pu guider le scalpel du chirurgien,
grâce auquel m'avait permis de continuer à vivre.
J'ai compris ce jour-là, que j' avais une dette envers lui et que je devais m'investir
dans l'aide à mes semblables. J'ignorais encore comment et j'ai cherché et j'ai trouvé.
Je crois que Dieu m'a conseillé, vu mon caractère et certaines dispositions que j'ai
toujours eu, surtout dans notre « Là_Bas ». de m'occuper de ceux qui avaient besoin de lui.
A partir de là, et en 2005, j'ai regardé autour de moi, et j'ai découvert une organisation
apolitique (ce que je voulais pour rester mon libre arbitre). J'y ai adhéré et ai constaté par la
suite que mon choix était le bon, tant la conviction et la solidarité de ses membres est visible
et tangible. Leurs actions et leur aide sont appréciées par notre communauté entière et
détestés par les officines de recouvrement qui se gavent sur notre dos.
Nous sommes des déracinés éxilés malgré eux, tels des troupeaux qu'on emmene aux
alpages pour y passer l 'été. Mais les notres auront duré ½ siècle et nous sommes toujours
traités comme ces animaux qui attendent passivement leur dernier voyage vers les abattoirs.
La seule chose que nous ayons en commun avec ces bestiaux, c'est cette mise aux
alpages. Quant aux abattoirs, c'est un autre problème et c'est probablement ces gens-là qui
iront avant nous
Quelle erreur d'appréciation et quel manque de vision de ces instances politiques ,
héritières des idées d'un bourreau digne du procés de Nuremberg et qui nous gouvernent
encore mais plus pour longtemps.
Jusqu'à ce jour. Les repliés que nous sommes, avons été victimes expiatoires d'une
décolonisation sauvage par la volonté de bêtes malfaisantes mais investies à l'époque d'un
pouvoir qui les aveuglait.
A l'exception de Monsieur François Mitterand, personne ne s'est penché sur notre sort.
N'oublions pas.
Le triomphe des démagogies est passager, mais les ruines sont éternelles.
Charles Peguy
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